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L'âge d'or : le be-bop

Publié le 9 août 2018
Le scat pourrait bien être la marque de fabrique des chanteuses bop. Sarah Vaughan, chef de file, associée à Charlie Parker et Dizzy Gillespie, devient rapidement une chanteuse hors catégorie.

Le scat pourrait bien être la marque de fabrique des chanteuses bop ;  même s’il a été inventé par Louis Armstrong, en 1926, le jour où en interprétant Heebie Jeebies dans un studio, il aurait laissé tomber la feuille où étaient inscrites les paroles de la chanson, ce qui l’a obligé à se lancer dans une succession d’onomatopées.Si le bebop suscite bien des vocations et devint vers le milieu des années 40, synonyme de jazz moderne, paradoxalement peu de chanteuses peuvent passer pour des boppeuses à part entière. Et parmi celles qui mériteraient d’être citées comme telles, la plupart n’occupent qu’un rang peu important dans l’histoire du jazz. A l’inverse Sarah Vaughan, chef de file, associée à Charlie Parker et Dizzy Gillespie, devient rapidement une chanteuse hors catégorie.

Sarah Vaughan

La divine Sarah Vaughan s'impose comme l'une des premières solistes et improvisatrices du bebop grâce à une exceptionnelle tessiture et une grande maîtrise de ses moyens physiques. Lire sa biographie sur wikipédia.

Betty Carter 

 « Betty Be-bop », surnommée ainsi à cause des audaces qu’elle prend avec le rythme et les harmonies comme le ferait un saxophoniste crée un univers bien atypique. Lire sa biographie sur wikipédia.

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